sept
29
2020

Résultats de la construction à fin juillet 2020

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Après une chute en mars et avril pendant le confinement, puis une reprise progressive en mai et juin, les autorisations et ouvertures de chantiers de logements se sont légèrement repliées en juillet 2020, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO).
Cependant, de mai à juillet 2020, suite au confinement, la reprise des mises en chantier a été plus forte que celle des autorisations. De ce fait, le niveau des mises en chantier en juillet 2020 n¹est inférieur que de 8 % à la moyenne des trois mois entiers précédant le confinement (décembre 2019 à février 2020). En revanche, le nombre de logements autorisés à la construction en juillet 2020 est encore inférieur de 28 % à la moyenne des trois mois précédant le confinement, en données CVS-CJO.
De mai à juillet 2020, les logements commencés ont connu un fort rebond (+25,2%) par rapport aux trois mois précédents (février à avril), en données CVS-CJO. Pendant les trois mêmes mois, les autorisations de logements ont été inférieures (-8,4%) à celles des trois mois précédents (février à avril). En effet, outre leur reprise moins rapide que celle des mises en chantier, les autorisations étaient très élevées juste avant le confinement, en février et pendant la première quinzaine de mars.
Sur un an, d’août 2019 à juillet 2020, les logements autorisés et les logements mis en chantier ont diminué (respectivement -12,1% et -8,4%) par rapport aux douze mois précédents.

Logements autorisés
En un an, d’août 2019 à juillet 2020, 394100 logements ont été autorisés à la construction, soit 54200 de moins qu’au cours des douze mois précédents (-12,1%).
Les autorisations de logements collectifs ordinaires (-16,9%) et de logements individuels groupés (-10,8%) ont davantage baissé que celles des logements individuels purs (-6,6%) et des logements en résidence (-2,4%).

Logements mis en chantier
D’août 2019 à juillet 2020, 374700 logements ont été mis en chantier, soit 34200 de moins (-8,4%) qu’au cours des douze mois précédents.
Les logements individuels groupés ont davantage baissé (-12,5%) que les logements individuels purs et les logements collectifs ordinaires (respectivement -7,6% et -8,8%). Les logements en résidence ont moins diminué (-2,4%).

Commercialisation des logements neufs
Au cours du deuxième trimestre 2020, marqué par le confinement général de la population jusqu’à la mi-mai, 20400 logements neufs ont été réservés en France métropolitaine. Les réservations se contractent fortement par rapport au deuxième trimestre 2019 (-41,7%), avec un recul plus marqué dans le collectif (-42,3%) que dans l’individuel (-33,1%) tandis que les annulations de réservations sont en forte hausse (+31,4%).

Construction de logements – Résultats à fin juillet 2020 (France entière) :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publicationweb/preview/9b4b2b99e8225271538d46f5b5f92190

Construction de locaux – Résultats à fin juillet 2020 (France entière) :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publicationweb/preview/cec370a6f4f6d0c4528ded85fc4a0338

Commercialisation des logements neufs
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publicationweb/preview/98f6869b5508003b3a11c64c5a8943b0

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juil
10
2020

Appel à projet de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse

Auteur: DLR

20200708170349_FFB_AuraGrâce aux interventions de Martial SADDIER, Président du Comité de Bassin Rhône-Méditerranée et Patrick MIGNOLA, Président du Groupe Modem à l’Assemblée Nationale et Député de la Savoie, l’Agence de l’Eau adapte et élargit temporairement ses règles d’interventions en lançant un appel à projet Plan de rebond Eau, Climat, Biodiversité de 180 millions d’euros.

Philippe Lansard, Président de la FFB Auvergne-Rhône-Alpes, se réjouit de ce dispositif qui arrive à point nommé pour développer l’investissement des collectivités et soutenir l’activité des entreprises du bâtiment qui réaliseront une partie de ces aménagements.

Lire le communiqué de presse :
https://www.dlr.fr/fichiers/20200708141957_FFB_AURA_CP_eau.pdf

20200708142638_AURA_eau

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juil
10
2020

Les Canalisateurs du Sud-Est saluent le lancement de l’appel à projet de l’Agence de l’Eau Rhône-Méditerranée-Corse

Auteur: DLR

20200708170310_canalisateursPersuadés que la relance passera par l’investissement public, notamment en faveur de la transition écologique, les Canalisateurs du Sud-Est, par la voix de leur Président Pierre Rampa (sur la photo ci-dessous), se félicitent de cette initiative : « C’est une nouvelle importante pour notre secteur, qui doit faire face actuellement à une baisse sans précédent du nombre d’appels d’offres. Nous comptons désormais sur les collectivités locales pour saisir l’opportunité qui leur est proposée et lancer des projets dès que leurs exécutifs seront en place ! ».

20200708154618_president_canalisateur

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juil
10
2020

Résultats de la construction à fin mai 2020

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015De mars à mai 2020, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables (CVS-CJO), les autorisations de logements à la construction et les mises en chantier ont fortement diminué (dans des proportions identiques de – 45,8 % pour les deux) par rapport aux trois mois précédents, du fait du confinement et des contraintes liées à la crise sanitaire. Cela représente 56 000 logements autorisés en moins, et 47 800 logements commencés en moins, par rapport aux trois mois précédents (en données CVS-CJO).

Sur un an, de juin 2019 à mai 2020, les logements autorisés ont diminué de 39 600 logements (-8,8 %) par rapport aux douze mois précédents. Les logements mis en chantier ont baissé de 41 700 unités (-10,2 %).

Logements autorisés

En un an, de juin 2019 à mai 2020, 409 600 logements ont été autorisés à la construction, soit 39 600 de moins qu’au cours des douze mois précédents (-8,8 %).
Toutes les catégories de logements ont diminué même si la baisse sur douze mois est plus forte pour les logements collectifs ordinaires (-12,9 %). Les autorisations de logements individuels purs, de logements individuels groupés et de logements en résidence ont également baissé (respectivement -3,7 %,  -6,8 % et -3,4 %).

Logements mis en chantier

De juin 2019 à mai 2020, 368 800 logements ont été mis en chantier, soit 41 700 de moins (-10,2 %) qu’au cours des douze mois précédents.

Toutes les catégories de logements ont diminué dans des proportions similaires (respectivement -10,0 %, -10,3 %, -11,7 % et -8,4 % pour les logements collectifs ordinaires, individuels purs, individuels groupés et les logements en résidence).

Construction de logements – Résultats à fin mai 2020 (France entière) :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publicationweb/286

Construction de locaux – Résultats à fin mai 2020 (France entière) :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/publicationweb/285

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juin
03
2020

Une réponse économique et environnementale à la sortie de crise : l’usage des matériels de construction et de manutention par la location

Auteur: DLR

louerLa crise sanitaire que traversent actuellement les pays, les populations, les économies du monde, met en exergue deux points qui vont être essentiels dans les semaines / mois / années à venir : la capacité d’investissement des entreprises risque d’être affaiblie à court, voire moyen terme, et la production de biens et services ne peut plus continuer à se faire au détriment des ressources de la planète.
La pandémie de Covid-19 s’est propagée à travers les pays, altérant significativement les économies. Entre mi-mars et fin mai 2020, les ventes de matériels de construction et de manutention se sont littéralement effondrées et l’activité location de ces mêmes matériels est tombée à 15-30% de son niveau dit « normal ».
En ce début juin, les activités redémarrent chez les clients, potentiels acheteurs / loueurs de matériels ; de l’un à l’autre, les situations sont très diverses (mais toujours complexes).
Les sites, usines, chantiers, ports, relancent difficilement leurs activités (notamment les plus importants, confrontés à la mise en œuvre et à la gestion opérationnelle des nouvelles procédures liées aux gestes barrières). Certains secteurs étant, quant à eux, totalement à l’arrêt (l’évènementiel), ne devraient connaître qu’un très lent redémarrage.
Les distributeurs, les loueurs, les réparateurs de matériels, pour leur part, sont d’ores et déjà prêts à répondre aux besoins de leurs clients : vente, location, maintenance.
Pour ce qui est de la vente de matériels neufs, on peut logiquement s’attendre à court terme à un arrêt ou, pour le moins, un ralentissement significatif des investissements clients. Leur quasi-absence de chiffre d’affaires des derniers mois, une trésorerie significativement atteinte, parfois un endettement conséquent auquel vont venir s’ajouter les échéances de remboursement des Prêts Garanties par l’État (PGE), ne seront pas incitatifs à l’achat en neuf.
On peut s’attendre à ce que la maintenance des matériels prenne une importance encore plus grande (les SAV vont être sollicités), tout comme le commerce des pièces (neuves et d’occasion) et la recherche de matériels d’occasion récents. Bien évidemment, la location de courte et / ou longue durée devrait offrir nombre de solutions adaptées à la capacité et au
besoin desdits clients.
Diverses solutions de location seront offertes, tant par les distributeurs que par les loueurs. La location, qui va permettre l’usage des matériels dans un contexte économique difficile, plus que jamais va être la solution à la relance des économies nationales !
Le recours à la location des matériels de construction et manutention, à l’heure de la réorganisation impérative des économies productives mondiales, offrira aussi aux clients une réponse à la prise en compte de la dimension environnementale que nul ne peut plus ignorer !
En ces circonstances difficiles, le problème pressant du changement climatique et le souci de l’économie des ressources ont été exacerbés : ils ont été très clairement mis en évidence par cette crise sanitaire.
A l’heure de la sortie de crise, le double défi de la récession économique et de la transition écologique va redéfinir l’environnement commercial et politique dans les mois / années à venir.
Les opérateurs de la location de matériels vont devenir plus que jamais des acteurs majeurs des politiques nationales dites de Green Deal, vont prendre leur légitime place dans l’économie circulaire et faciliteront la « vague de rénovation » des sites industriels et bâtiments qui devrait s’instaurer en raison du risque de récession.
Il va se poser comme une évidence que la location est souvent la meilleure option d’un point de vue économique et environnemental :
- réduction de la charge d’investissement dans les équipements, la maintenance et les autres coûts,
- flexibilité de l’usage par une offre de matériels en location souple et variée,
- location de matériels généralement bien entretenus (bonne efficacité, consommation optimisée, durée de vie prolongée),
- réduction des distances de transport et donc des émissions de gaz par une offre de location disponible sur l’ensemble du territoire national,
- réduction des risques par l’externalisation de la responsabilité liée au produit et des coûts de conformité légale (portés par les entreprises de location),
- réduction de l’empreinte carbone par l’économie sur les ressources (réutilisation des matériels).
Dans l’actuelle situation, les offres de location de matériels de construction et de manutention vont être essentielles à la relance de l’économie de la nation, des activités des clients de l’industrie, du BTP, de la logistique, de l’énergie, partout dans les usines, les ports, sur les chantiers, les plateformes logistiques… en leur permettant d’ajuster au plus près leurs activités
aux exigences inéluctables de la décarbonisation et de la transition verte.

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avr
04
2020

Construction de logement à fin janvier 2020

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Après une année 2019 marquée par un repli de la construction de logements en France, le marché donne des signes de reprise sous l’impulsion des logements collectifs et des maisons.

De novembre 2019 à janvier 2020, les autorisations de logements à la construction se redressent fortement (+9,9 % par rapport aux trois mois précédents, après -2,7 % et de +8,3% par rapport à un an plutôt.). 112 800 permis de construire ont été ainsi signés sur le trimestre. Les logements collectifs ou en résidence rebondissent fortement (+14,4 %, après -6,0 %) tandis que les logements individuels continuent de progresser (+4,1 %, après + 2,1 %).

Les mises en chantier diminuent par rapport aux trois mois précédents (-1,2 %, après +0,5 %). Le repli concerne les logements collectifs ou en résidence (-2,0 %, après +0,2 %) tandis que les logements individuels sont stables (+0,1 %, après +0,9 %).

En un an, de février 2019 à janvier 2020, en données brutes, 451 500 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 7 400 unités (-1,6 %) par rapport aux douze mois précédents. 409 200 logements ont été mis en chantier.

Construction de locaux non résidentiels

De novembre 2019 à janvier 2020, les autorisations à la construction de locaux non résidentiels se stabilisent à 10,1 millions de m² (-0,4 % par rapport aux mêmes trois mois de l’année précédente). Durant la même période, avec 7,6 millions de m², les mises en chantier sont en hausse (+9,5 %). De février 2019 à janvier 2020, 41,5 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse (+4,9 %) par rapport aux douze mois précédents. Durant cette même période, avec 28,3 millions de m², les mises en chantier augmentent (+5,7 %).

Pour + de détails :
https://www.statistiques.developpement-durable.gouv.fr/logement

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jan
27
2020

Construction de logements : Résultats à fin novembre 2019

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015De septembre à novembre 2019, les autorisations de logements à la construction se redressent (+3,8 % par rapport aux trois mois précédents).
Les logements collectifs ou en résidence rebondissent (+2,8 % après -5,7 %) tandis que les logements individuels progressent plus rapidement (+5,0 % après +2,0 %).

Par contre, les mises en chantier diminuent (-1,6 % après +1,8 %) par rapport aux trois mois précédents. Le repli concerne aussi bien les logements collectifs ou en résidence (-2,2 % après +1,5 %) que les logements individuels (-0,6 % après +2,3 %).

En un an, de décembre 2018 à novembre 2019, en données brutes, 441 900 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 23 700 unités (-5,1 %) par rapport aux douze mois précédents.

Commercialisation des logements neufs
Au cours du troisième trimestre 2019, 27 900 logements neufs ont été vendus (réservés) en France métropolitaine. Les réservations sont quasi stables par rapport au troisième trimestre 2018 (-0,9 %), avec une baisse plus marquée dans l’individuel (-2,6 %) que dans le collectif (-0,8 %).

Dans le même temps, les mises en vente reculent fortement par rapport au troisième trimestre 2018 (-20,2 %). Elles atteignent ainsi 21 100 logements, un niveau bas, non atteint depuis le troisième trimestre 2014.
Le niveau de l’offre étant plus faible que celui de la demande, l’encours de logements, qui avait atteint un point haut au troisième trimestre 2018, se réduit pour le quatrième trimestre consécutif.

Le prix moyen des logements neufs est en hausse par rapport au troisième trimestre 2018 : +4,6 % pour le collectif et +5,1 % pour les maisons individuelles.

Construction de locaux
De septembre à novembre 2019, les autorisations à la construction de locaux non résidentiels s’élèvent à 10,6 millions de m² et les mises en chantier à 8,2 millions de m², respectivement en baisse (-1,3 %) et en hausse (+16,1 %) par rapport à la même période de l’année 2018.

En un an, de décembre 2018 à novembre 2019, 42,0 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse (+6,7 %) par rapport aux douze mois précédents. Durant cette même période, avec 28,6 millions de m², les mises en chantier augmentent (+7,8 %).

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déc
17
2019

Construction de logements : marche arrière toute !

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Selon les chiffres publiés par le ministère de la Cohésion des territoires, la construction de logements, le 3èmes trimestre 2019 a subi un fort ralentissement de l’activité Construction de logement. Les autorisations et les mises en chantier se replient de respectivement -2,2 % et de -0,8 %, par rapport aux trois mois précédents.
D’août à octobre 2019, les autorisations de logements à la construction se replient (-2,2 % par rapport aux trois mois précédents, après + 2,2 %). Les logements collectifs ou en résidence diminuent fortement (-4,8 % après +1,1 %) et les logements individuels ralentissent, mais restent bien orientés (+1,5 % après +3,8 %).
.
Toujours en données trimestrielles, les mises en chantier baissent (-0,8 % après +0,9 %) par rapport aux trois mois précédents. Les logements individuels ralentissent (+0,7 % après +1,3 %) et les logements collectifs ou en résidence diminuent (-1,8 % après +0,7 %).
En un an, de novembre 2018 à octobre 2019, en données brutes, 442 800 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 23 000 unités (-4,9 %) par rapport aux douze mois précédents.409 700 logements ont été mis en chantier, soit 17 400 de moins (-4,1%) qu’au cours des douze mois précédents.

Les données du ministère montrent des différences en fonction des régions. Sur un an, trois régions ont vu leur nombre de permis de construire augmenter : le Pays de la Loire, le Centre-Val de Loire et la Corse, qui ont une évolution compris entre 0 % et +10 %. A l’inverse, ce taux dans les Hauts-de-France et le Grand-Est est inférieur à -10 %. Même constat pour les logements commencés : la Corse affiche une hausse de plus de +10 %, la Nouvelle-Aquitaine, le Centre-Val de Loire, l’Île-de-France et la Bourgogne-Franche-Comté sont également en positif, tandis qu’en Auvergne-Rhône-Alpes, le repli tombe sous les -10 %.

Par ailleurs, la Fédération française du bâtiment (FFB) anticipe une hausse de seulement 0,8% de l’activité du secteur en 2020, conte 1,2% en 2019. Cet atterrissage « en douceur » pourrait se faire plus violent en cas de durcissement des conditions d’accès au crédit immobilier et de suppression du prêt à taux zéro.

Construction de locaux

Au cours des trois derniers mois, d’août à octobre 2019, 9,6 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en baisse (-7,4 %) par rapport à la même période un an plus tôt (d’août à octobre 2018). Les surfaces autorisées diminuent le plus dans les secteurs des entrepôts (-16,4 %), l’industrie (-14,2 %) et le service public ou d’intérêt collectif (-6,7 %). Seul, l’artisanat progresse (+4,2 %).

Sur une année, de novembre 2018 à octobre 2019, avec 41,6 millions de m², les autorisations à la construction de locaux non résidentiels progressent (+5,4 %) par rapport aux douze mois précédents. Les entrepôts sont très dynamiques (+30,5 %). Quatre autres secteurs progressent : l’hébergement hôtelier (+ 8,1 %), l’artisanat (+6,9 %), les bureaux (+2,7 %) et les exploitations agricoles ou forestières (+1,8 %). Les secteurs en baisse sont : les locaux commerciaux (-4,9 %), l’industrie (- 2,5 %) et le service public ou d’intérêt collectif (-1,4 %).

Travaux Publics : Concernant ce secteur, les indicateurs sont relativement positifs au troisième trimestre 2019. L’indice de production dans les TP se maintient à un bon niveau, dans la continuité du début de l’année 2019, porté notamment par l’aboutissement des projets en cours avant les élections municipales. Les opinions sur les carnets de commande se sont améliorées, tant pour la clientèle publique que privée. Le goulot d’étranglement créé fin 2018 par le manque de personnel continue à se résorber et l’année 2019 se poursuit sur une bonne lancée.

Selon la FNTP, l’activité au troisième trimestre 2019 a augmenté de 10,8%, soit un bond considérable par rapport à la même période en 2018. Reste que les marchés conclus pendant la période sont en forte baisse, de 8,0%, un ralentissement des signatures devenu classique en période préélectorale. Une baisse qui augure une diminution de l’activité dans les travaux publics dans les mois à venir.

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sept
17
2019

Construction de logements à fin juillet

Auteur: DLR

Selon les dernières données ministérielles, les résultats à la fin du mois de juillet sur la construction témoignent à nouveau d’une tendance baissière.
Les autorisations de logements à la construction modèrent leur baisse (-0,8 % par rapport aux 2,0% des trois mois précédents. Les logements collectifs ou en résidence diminuent à nouveau (-2,0 % après – 1,9 %) et les logements individuels se redressent (+1,0 % après -2,3 %).
De même, les mises en chantier enrayent leur chutent (-1,3 % après -4,5 %) par rapport aux trois mois précédents. Le collectif et les logements en résidence diminuent (-2,2 % après -6,2 %) et l’individuel stagne (+0,2 % après -1,8 %).
En un an, d’août 2018 à juillet 2019, en données brutes, 442 800 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 29 300 unités (-6,2 %) par rapport aux douze mois précédents. 409 100 logements ont été mis en chantier, soit 19 900 de moins (-4,6 %) qu’au cours des douze mois précédents.
Construction de locaux : De mai à juillet 2019, les autorisations à la construction de locaux non résidentiels s’élèvent à 11,8 millions de m² et les mises en chantier à 7,4 millions de m², en hausse respective de 21,5 % et 4,7 % par rapport à la même période de l’année 2018. En un an, 42,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse (+3,5 %) par rapport aux douze mois précédents.
Commercialisation de logements neufs : Au cours du deuxième trimestre 2019, 33 900 logements neufs ont été réservés en France métropolitaine. Les réservations sont en léger repli par rapport au deuxième trimestre 2018 (-3,3 %). Cette baisse est plus prononcée dans l’individuel (-10,7 %) que dans le collectif (-2,7 %). Parallèlement, les mises en vente sont en nette progression : inférieures à 30 000 logements par trimestre depuis la mi-2018, elles atteignent 32 100 logements au deuxième trimestre 2019 (+32%). Cependant, elles restent inférieures aux mises en vente du deuxième trimestre 2018 (-14,8 %). Cette baisse concerne aussi bien les maisons individuelles (-33,2 %) que les appartements (-13,2 %).

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Selon les dernières données ministérielles, les résultats à la fin du mois de juillet sur la construction témoignent à nouveau d’une tendance baissière.

Les autorisations de logements à la construction modèrent leur baisse (-0,8 % par rapport aux 2,0% des trois mois précédents. Les logements collectifs ou en résidence diminuent à nouveau (-2,0 % après – 1,9 %) et les logements individuels se redressent (+1,0 % après -2,3 %).

De même, les mises en chantier enrayent leur chutent (-1,3 % après -4,5 %) par rapport aux trois mois précédents. Le collectif et les logements en résidence diminuent (-2,2 % après -6,2 %) et l’individuel stagne (+0,2 % après -1,8 %).

En un an, d’août 2018 à juillet 2019, en données brutes, 442 800 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 29 300 unités (-6,2 %) par rapport aux douze mois précédents. 409 100 logements ont été mis en chantier, soit 19 900 de moins (-4,6 %) qu’au cours des douze mois précédents.

Construction de locaux : De mai à juillet 2019, les autorisations à la construction de locaux non résidentiels s’élèvent à 11,8 millions de m² et les mises en chantier à 7,4 millions de m², en hausse respective de 21,5 % et 4,7 % par rapport à la même période de l’année 2018. En un an, 42,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse (+3,5 %) par rapport aux douze mois précédents.

Commercialisation de logements neufs : Au cours du deuxième trimestre 2019, 33 900 logements neufs ont été réservés en France métropolitaine. Les réservations sont en léger repli par rapport au deuxième trimestre 2018 (-3,3 %). Cette baisse est plus prononcée dans l’individuel (-10,7 %) que dans le collectif (-2,7 %). Parallèlement, les mises en vente sont en nette progression : inférieures à 30 000 logements par trimestre depuis la mi-2018, elles atteignent 32 100 logements au deuxième trimestre 2019 (+32%). Cependant, elles restent inférieures aux mises en vente du deuxième trimestre 2018 (-14,8 %). Cette baisse concerne aussi bien les maisons individuelles (-33,2 %) que les appartements (-13,2 %).

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août
01
2019

Rapport d’activités (nationales et interrégionales) du réseau CERC au 1er trimestre 2019

Auteur: DLR

mini_20161213101555_cercLe réseau des CERC vient de publier ses dernières analyses nationales et interrégionales relatives de la filière Construction (Bâtiment et Travaux Publics) dans ses 13 régions de compétence. L’observatoire souligne la baisse sensible concernant le secteur du Bâtiment contre une hausse pour de celui des locaux non résidentiels et plus encore pour les Travaux Publics. L’analyse en détails…

Bâtiment : La baisse du nombre de logements mis en chantier se révèle assez nette en atteignant -5,7%* sur 3 mois à fin avril. Les deux segments du marché sont concernés : -7,6%* pour les logements individuels et -4,1%* pour les logements collectifs. Sur 12 mois à fin avril, le repli des mises en chantier s’établit à -4,4%*. Environ 412 000 logements ont été commencés sur cette période : approximativement 161 000 logements individuels et 251 000 logements collectifs. Les autorisations de construire marquent un recul de -8%* sur 3 mois à fin avril, laissant présager une poursuite de la baisse des mises en chantier de logements.

Les réservations de logements demeurent stables à l’échelle nationale au 1er trimestre 2019 : -0,4%*. L’individuel groupé est toutefois en recul de -8,1%*. Avec un total de près de 24 000 logements concernés, les mises en vente se replient très fortement au 1er trimestre 2019 (-30,9%*).

Locaux non résidentiels : Les mises en chantier marquent une légère hausse : +2%* sur 3 mois à fin avril. Sur l’année écoulée (mai 2018 – avril 2019), la croissance des mises en chantier de locaux non résidentiels se révèle similaire à l’indicateur trimestriel : +1,8%*. Les disparités régionales demeurent toutefois très marquées, les fortes hausses côtoyant les fortes baisses. Les autorisations de construire ressortent en hausse (+7,2%* sur 3 mois à fin avril), laissant présager un rebond des mises en chantier dans les prochains mois.

Travaux Publics : Le montant des travaux réalisés dans les Travaux Publics poursuit sa forte croissance sur 3 mois à fin avril 2019 : +16,9%*. Il s’agit du taux le plus élevé observé depuis 2008. Sur la période février – avril 2019, le montant des marchés conclus marque un net recul de -16,9%*. Ce chiffre s’explique toutefois par l’attribution d’un lot particulièrement important du Grand Paris Express intervenu en février 2018. L’indicateur devrait par conséquent grimper au cours des prochains mois.

Sur 12 mois (mai 2018 à avril 2019), le montant des travaux réalisés poursuit son accélération en atteignant +10,2%*. Cette hausse de l’activité est portée, d’une part par les travaux du Grand Paris Express, d’autre part par l’accélération des investissements des collectivités territoriales et du secteur privé.

Grâce à des carnets de commandes bien garnis à la fin du 1er trimestre 2019, les opinions des professionnels du secteur des TP sont en hausse notable. Les avis sont toutefois plus réservés dans certaines régions, en particulier en Champagne-Ardenne.

* Par rapport aux trois mois précédents

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