sept
17
2019

Construction de logements à fin juillet

Auteur: DLR

Selon les dernières données ministérielles, les résultats à la fin du mois de juillet sur la construction témoignent à nouveau d’une tendance baissière.
Les autorisations de logements à la construction modèrent leur baisse (-0,8 % par rapport aux 2,0% des trois mois précédents. Les logements collectifs ou en résidence diminuent à nouveau (-2,0 % après – 1,9 %) et les logements individuels se redressent (+1,0 % après -2,3 %).
De même, les mises en chantier enrayent leur chutent (-1,3 % après -4,5 %) par rapport aux trois mois précédents. Le collectif et les logements en résidence diminuent (-2,2 % après -6,2 %) et l’individuel stagne (+0,2 % après -1,8 %).
En un an, d’août 2018 à juillet 2019, en données brutes, 442 800 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 29 300 unités (-6,2 %) par rapport aux douze mois précédents. 409 100 logements ont été mis en chantier, soit 19 900 de moins (-4,6 %) qu’au cours des douze mois précédents.
Construction de locaux : De mai à juillet 2019, les autorisations à la construction de locaux non résidentiels s’élèvent à 11,8 millions de m² et les mises en chantier à 7,4 millions de m², en hausse respective de 21,5 % et 4,7 % par rapport à la même période de l’année 2018. En un an, 42,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse (+3,5 %) par rapport aux douze mois précédents.
Commercialisation de logements neufs : Au cours du deuxième trimestre 2019, 33 900 logements neufs ont été réservés en France métropolitaine. Les réservations sont en léger repli par rapport au deuxième trimestre 2018 (-3,3 %). Cette baisse est plus prononcée dans l’individuel (-10,7 %) que dans le collectif (-2,7 %). Parallèlement, les mises en vente sont en nette progression : inférieures à 30 000 logements par trimestre depuis la mi-2018, elles atteignent 32 100 logements au deuxième trimestre 2019 (+32%). Cependant, elles restent inférieures aux mises en vente du deuxième trimestre 2018 (-14,8 %). Cette baisse concerne aussi bien les maisons individuelles (-33,2 %) que les appartements (-13,2 %).

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Selon les dernières données ministérielles, les résultats à la fin du mois de juillet sur la construction témoignent à nouveau d’une tendance baissière.

Les autorisations de logements à la construction modèrent leur baisse (-0,8 % par rapport aux 2,0% des trois mois précédents. Les logements collectifs ou en résidence diminuent à nouveau (-2,0 % après – 1,9 %) et les logements individuels se redressent (+1,0 % après -2,3 %).

De même, les mises en chantier enrayent leur chutent (-1,3 % après -4,5 %) par rapport aux trois mois précédents. Le collectif et les logements en résidence diminuent (-2,2 % après -6,2 %) et l’individuel stagne (+0,2 % après -1,8 %).

En un an, d’août 2018 à juillet 2019, en données brutes, 442 800 logements ont été autorisés à la construction, en baisse de 29 300 unités (-6,2 %) par rapport aux douze mois précédents. 409 100 logements ont été mis en chantier, soit 19 900 de moins (-4,6 %) qu’au cours des douze mois précédents.

Construction de locaux : De mai à juillet 2019, les autorisations à la construction de locaux non résidentiels s’élèvent à 11,8 millions de m² et les mises en chantier à 7,4 millions de m², en hausse respective de 21,5 % et 4,7 % par rapport à la même période de l’année 2018. En un an, 42,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en hausse (+3,5 %) par rapport aux douze mois précédents.

Commercialisation de logements neufs : Au cours du deuxième trimestre 2019, 33 900 logements neufs ont été réservés en France métropolitaine. Les réservations sont en léger repli par rapport au deuxième trimestre 2018 (-3,3 %). Cette baisse est plus prononcée dans l’individuel (-10,7 %) que dans le collectif (-2,7 %). Parallèlement, les mises en vente sont en nette progression : inférieures à 30 000 logements par trimestre depuis la mi-2018, elles atteignent 32 100 logements au deuxième trimestre 2019 (+32%). Cependant, elles restent inférieures aux mises en vente du deuxième trimestre 2018 (-14,8 %). Cette baisse concerne aussi bien les maisons individuelles (-33,2 %) que les appartements (-13,2 %).

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août
01
2019

Rapport d’activités (nationales et interrégionales) du réseau CERC au 1er trimestre 2019

Auteur: DLR

mini_20161213101555_cercLe réseau des CERC vient de publier ses dernières analyses nationales et interrégionales relatives de la filière Construction (Bâtiment et Travaux Publics) dans ses 13 régions de compétence. L’observatoire souligne la baisse sensible concernant le secteur du Bâtiment contre une hausse pour de celui des locaux non résidentiels et plus encore pour les Travaux Publics. L’analyse en détails…

Bâtiment : La baisse du nombre de logements mis en chantier se révèle assez nette en atteignant -5,7%* sur 3 mois à fin avril. Les deux segments du marché sont concernés : -7,6%* pour les logements individuels et -4,1%* pour les logements collectifs. Sur 12 mois à fin avril, le repli des mises en chantier s’établit à -4,4%*. Environ 412 000 logements ont été commencés sur cette période : approximativement 161 000 logements individuels et 251 000 logements collectifs. Les autorisations de construire marquent un recul de -8%* sur 3 mois à fin avril, laissant présager une poursuite de la baisse des mises en chantier de logements.

Les réservations de logements demeurent stables à l’échelle nationale au 1er trimestre 2019 : -0,4%*. L’individuel groupé est toutefois en recul de -8,1%*. Avec un total de près de 24 000 logements concernés, les mises en vente se replient très fortement au 1er trimestre 2019 (-30,9%*).

Locaux non résidentiels : Les mises en chantier marquent une légère hausse : +2%* sur 3 mois à fin avril. Sur l’année écoulée (mai 2018 – avril 2019), la croissance des mises en chantier de locaux non résidentiels se révèle similaire à l’indicateur trimestriel : +1,8%*. Les disparités régionales demeurent toutefois très marquées, les fortes hausses côtoyant les fortes baisses. Les autorisations de construire ressortent en hausse (+7,2%* sur 3 mois à fin avril), laissant présager un rebond des mises en chantier dans les prochains mois.

Travaux Publics : Le montant des travaux réalisés dans les Travaux Publics poursuit sa forte croissance sur 3 mois à fin avril 2019 : +16,9%*. Il s’agit du taux le plus élevé observé depuis 2008. Sur la période février – avril 2019, le montant des marchés conclus marque un net recul de -16,9%*. Ce chiffre s’explique toutefois par l’attribution d’un lot particulièrement important du Grand Paris Express intervenu en février 2018. L’indicateur devrait par conséquent grimper au cours des prochains mois.

Sur 12 mois (mai 2018 à avril 2019), le montant des travaux réalisés poursuit son accélération en atteignant +10,2%*. Cette hausse de l’activité est portée, d’une part par les travaux du Grand Paris Express, d’autre part par l’accélération des investissements des collectivités territoriales et du secteur privé.

Grâce à des carnets de commandes bien garnis à la fin du 1er trimestre 2019, les opinions des professionnels du secteur des TP sont en hausse notable. Les avis sont toutefois plus réservés dans certaines régions, en particulier en Champagne-Ardenne.

* Par rapport aux trois mois précédents

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juin
19
2019

ACIM : Nouvelles conditions générales de location pour le modulaire

Auteur: DLR

mini_20180118163728_ACIM_newsUn groupe de travail au sein de l’ACIM – Association des Constructions Industrialisées et Modulaires – a planché ces derniers mois sur le renouvellement des conditions générales de location du secteur. Le nouveau document a été publié en mai dernier.
Celles-ci sont applicables pour toute location de constructions modulaires conclue entre une société (le loueur) et son client (le locataire).

Ce document, co-construit, validé par l’ensemble du bureau de l’ACIM, propose des recommandations à l’attention des acteurs du marché. Ces derniers ont le choix de les appliquer telles quelles ou de s’en inspirer. Il évoque notamment la manière de livrer et d’enlever le matériel et les conditions, les délais de prévenance, il pose des questions relatives à l’assurance, la durée de location…

« Les spécialistes de la location de bâtiments modulaires avaient besoin d’un document de référence », commente Florent San Martin, Président de la commission location de l’ACIM.
« Même si celui-ci n’a pas vocation à être un document obligatoire, il définit le cadre fonctionnel ainsi que les bonnes pratiques d’usage entre les loueurs et les utilisateurs ».

Pour + d’infos : www.acim.pro

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juin
19
2019

Logements neufs : recul des permis de construire et des mises en chantier

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Ce sont ainsi 101 900 permis de construire qui ont été donnés, avec une chute particulièrement marquée pour le logement collectif (-14,8%), mais aussi pour l’individuel groupé (les lotissements, -11,3%), tandis que l’individuel pur ne baisse que de 1,7%, détaille le ministère dans un communiqué de presse.

En revanche, les permis de construire pour des logements en résidence (pour seniors, étudiants), a bondi de 34,7%.

Sur un an, de mai 2018 à avril 2019, le nombre de logements autorisés à la construction (444 200 unités) baisse (-8,7%) par rapport aux douze mois précédents. Alors que les logements en résidence augmentent (+3,5%), les trois autres secteurs diminuent : -10,6% pour le collectif (hors résidence), -9,6% pour l’individuel pur et -4,2% pour l’individuel groupé.

Concernant les mises en chantier de logements neufs, elles sont en baisse de 5,7%. Sur cette période, ce sont 93 000 constructions de logements qui ont démarré, avec une baisse plus prononcée pour l’individuel pur (-8,5%), tandis que logements individuels groupés et collectifs reculent moins fortement (-4,7%).

Les démarrages de logements en résidence sont restés stables (+0,8%). En un an, de mai 2018 à avril 2019 inclus, 412 300 logements ont été mis en chantier, soit 4,4% de moins que l’an passé. Quant au délai moyen avant la mise en chantier, le gouvernement table sur 5,1 mois pour le logement individuel (très légèrement inférieur à la moyenne), et 10,5 mois dans le collectif (inférieur à la moyenne).

Enfin, et pour ne pas ménager le marché, le ministère prévoit un taux d’annulation des logements individuels autorisés sur ces trois mois de 11,5%, légèrement inférieur à la moyenne, tandis que dans le collectif, 16,4% des logements autorisés durant cette période ne seraient jamais mis en chantier, légèrement au-dessus de la moyenne.

Locaux non résidentiels : de février à avril 2019, 10,0 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction et 6,6 millions ont été mis en chantier, en hausse respective de 7,2 % et 2,0 % par rapport à la même période de l’année 2018. En un an, de mai 2018 à avril 2019, 40,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en baisse (- 3,1 %) par rapport aux douze mois : 26,9 millions de m² ont été mis en chantier, en progression de 1,8 %.

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juin
19
2019

Construction de logements à fin mars 2019

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Comme indiqué par les ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires le 29 mars dernier, les chiffres de la construction de logements neufs continuent de fléchir. Au mois de mars 2019 et sur un an, les autorisations ont diminué de 8,2% à 445 700 logements, pendant que les mises en chantiers reculaient de 5,2% pour atteindre 410 700 unités.

Au premier trimestre 2019, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, les autorisations de logements à la construction atténuent leur baisse (-0,9% par rapport aux trois mois précédents, après -1,5%). Les logements collectifs, y compris en résidence, se redressent (+1,0% après -5,1%) alors que les logements individuels se replient (-3,6% après +4,2%).

Les mises en chantier diminuent (-4,6% après +1,7%). La baisse se poursuit dans l’individuel (-0,5% après -0,7%) et le collectif, y compris en résidence, fléchit (-7,2% après +3,3%).

En un an, d’avril 2018 à mars 2019, en données brutes, 445 700 logements ont été autorisés à la construction et 410 700 logements ont été mis en chantier, en baisse (respectivement – 8,2 % et – 5,2 %) par rapport aux douze mois précédents.

Que ce soit pour les logements autorisés ou commencés, toutes les régions voient leurs indicateurs plonger sur ces 12 derniers mois. Trois exceptions sont toutefois notables : la Corse, avec 6 500 logements autorisés sur un an, soit un bond de +26%, et 4 300 commencés sur la même période, soit +4,1%. La Nouvelle-Aquitaine affiche en outre un nombre de 46 000 logements autorisés, ce qui représente une progression de 4,1% ; en revanche, ses habitations commencées sont en retrait de 1,8%, soit 40 100 unités. Enfin, les collectivités d’Outre-Mer (à l’exception de Mayotte) ont autorisé 15.300 logements sur un an (+4,5%), et lancé les chantiers de 12 700 habitations (+0,4%).

En ce qui concerne la construction de bâtiments non résidentiels, durant le 1er trimestre 2019, 10,7 millions de m² de locaux ont été autorisés à la construction et 7,3 millions ont été mis en chantier, en progression respectivement de 5,4% et 2,2% par rapport au 1er trimestre 2018. En un an, d’avril 2018 à mars 2019, 39,9 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction et 26,7 millions de m² ont été mis en chantier, en recul (respectivement -4,2% et -0,4%) par rapport aux douze mois précédents.

Commercialisation de logements neufs. Au cours du premier trimestre 2019, 30 900 unités ont été vendues, soit un niveau comparable à celui observé au premier trimestre 2018 (-0,4%). Les réservations se replient dans l’individuel (-8,1%) et sont stables dans le collectif (+0,2%). Dans le même temps, les mises en vente se maintiennent à un niveau bas depuis le troisième trimestre 2018 (moins de 30 000 logements par trimestre). Elles se réduisent encore par rapport au quatrième trimestre 2018 (-10,9%), pour atteindre 23 900 logements. Cette baisse concerne aussi bien les maisons individuelles (-33,2%) que les appartements (-8,8%). La contraction plus marquée de l’offre que de la demande a pour conséquence une baisse de l’encours de logements, qui s’établit à son niveau de début 2017.

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avr
05
2019

Le Kit du Loueur

Auteur: DLR

mini_20190111084051_kit

Le kit du loueur : Professionnalisation de la filière. Il recense 4 grands items : le parc matériels, les procédures commerciales et tarifaires, les procédures opérationnelles en agence, les procédures administratives opérationnelles.

en savoir +
https://www.dlr.fr/fichiers/20190114080640_CP_DLR_KitLoueur.pdf

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mar
18
2019

Construction de logements : Baisse (atténuée) en janvier 2019

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Les derniers chiffres du ministère du Logement concernant la construction de logements en France, de novembre 2018 à janvier 2019, décrivent une baisse de l’activité somme toute relative par rapport au trimestre précédent. Même si l’on constate une nouvelle fois une poursuite du repli des mises en chantier (-2,3%) et des autorisations (-2,2%). Dans les deux cas, le recul est en effet moins marqué qu’entre octobre et décembre 2018, précédente période mesurée. Sur ces trois mois, les permis et les mises en chantiers avaient respectivement chuté de plus de 8% et 18%.
En un an, de février 2018 à janvier 2019, la construction de logements autorisés à la construction (459 000 unités) se  contracte (-6,4%) par rapport au douze mois précédents. La hausse des autorisations de logements individuels groupés (+1,4%) ne compense pas la baisse des autres secteurs : -11,9% pour les logements en résidence ; – 9,2% pour les logements individuels purs et -5,5% pour les logements collectifs (hors résidence).
En ce qui concerne les mises en chantier de logements sur la période de référence (417 000 unités), elles reculent de 4,6%. Tous les secteurs diminuent : -13,4% pour les logements en résidence ; – 5,6% pour les logements individuels purs ; -5,4% pour les logements individuels groupés et -2,5% pour les logements collectifs (hors résidence).
Sur ces douze derniers mois, le recul des mises en chantier se ressent plus particulièrement dans les régions Centre-Val de Loire (-15,6%), Occitanie (-9,4%) et Paca (-7,9%). Rares territoires à afficher des variations positives : la Bretagne (+2,8%) et la Bourgogne-Franche-Comté (+2%).
Du côté des locaux non résidentiels, de novembre 2018 à janvier 2019, 10,2 millions de m² de locaux ont été autorisés à la construction et 6,9 millions ont été mis en chantier. Par rapport à la même période un an plus tôt (de novembre 2017 à janvier 2018), les autorisations et les mises en chantier progressent respectivement de 1,7 % et 1,0 %. Sur un an, soit de février 2018 à janvier 2019, 39,6 millions de m² de locaux ont été autorisés à la construction et 26,7 millions ont été mis en chantier. Par rapport aux douze mois précédents, les autorisations baissent (- 3,9 %) et les mises en chantier augmentent (+ 1,8 %).

Immobilier : Selon l’analyse du groupe Xerfi dans une étude prospective du secteur publiée le 7 mars dernier et reprise par les Echos, en 2019 et en 2020, l’immobilier va connaître une baisse de régime en termes de volume et de prix, aussi bien dans l’ancien que dans le neuf. Selon Vincent Desruelles, directeur des études chez Xerfi, « les prémisses de la fin de cette période se sont déjà manifestées en 2018 après une très bonne année 2017 ». Dans l’ancien, au niveau national, Xerfi prévoit pour 2019 un reflux de 4,9 % du volume des transactions qui va rester au-dessus de la barre des 900 000 ventes.
Dans le neuf, un secteur qui a déjà connu une moindre activité en 2018, la situation va continuer à se dégrader. Le nombre des ventes devrait reculer de 1.6 % en 2019 puis rebondir de 2.6 % en 2020.

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mar
11
2019

Matériels – Louer ou acheter, comment se déterminer en raisonnant coût total de possession

Auteur: DLR

A l’initiative de l’association européenne de la location (ERA), un calculateur de coût total de possession (TCO) permet une comparaison objective des coûts d’achat et des coûts de location d’un équipement de chantier. Explications. Lire la suite…

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fév
18
2019

Construction de logements : Péril en la demeure !

Auteur: DLR

Selon les statistiques dévoilées fin janvier 2019 par les ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires, la construction de logements dans l’hexagone a nettement ralenti en 2018. Après deux années de progression régulière, les mises en chantier tout comme les permis de construire sont ainsi passés sous le seuil d’alerte.
Logements autorisés : Durant le dernier trimestre 2018, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, les autorisations de logements à la construction diminuent (- 1,3 % par rapport aux trois mois précédents, après – 2,5 %). Alors que les logements individuels poursuivent leur progression (+ 4,8 % après + 1,9 %), les logements collectifs, y compris en résidence, accusent une nouvelle baisse (- 5,3 % après – 5,2 %).
Logements mis en chantier : Toujours en données trimestrielles, les mises en chantier continuent de décroître (- 5,9 % après – 4,4 %). La baisse est quasi stable dans l’individuel (- 2,8 % après – 2,5 %) et s’accentue dans le collectif, y compris en résidence, (- 8,1 % après – 5,8 %).
Au total en 2018, en données brutes, 460 500 logements ont été autorisés à la construction et 398 100 logements ont été mis en chantier, soit respectivement – 7,1 % et – 7,0 % par rapport à 2017.
Locaux non résidentiels : Au cours des trois derniers mois, de septembre à novembre 2018, 10,8 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction et 7 millions de m² ont été mis en chantier, en baisse (respectivement de – 3,9 % et – 7,7 %) par rapport à la même période un an plus tôt (septembre à novembre 2017). En un an, de décembre 2017 à novembre 2018, 39,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en baisse (- 3,0 %) par rapport aux douze mois précédents. Avec 26,5 millions de m², les mises en chantier sont en hausse de 1,9 % sur cette même période.
En régions : Le maillage territorial, lui, est à l’image du dynamisme économique de la région. L’Île-de-France se classe, sans surprise, en pool position dans le classement (89 200 logements autorisés), suivie par la région Auvergne-Rhône-Alpes (63 800 logements) et l’Occitanie (49 300 constructions autorisées), malgré, pour cette dernière, une importante chute des mises en chantiers (-12,6%). Le Centre-Val-de-Loire (-14,9% de logements commencés), la Normandie (-10%) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (-9,2%) subissent également des baisses significatives. Seule la Bretagne affiche une évolution positive : +3,3% de constructions en 2018.
Les investisseurs, dans le neuf, sont les grands absents de cette année 2018 : -17 % sur les neuf premiers mois de l’année ! Ce ralentissement s’explique principalement par la fin du dispositif Pinel dans la zone B2, alors qu’il dopait tout le secteur de la construction. De plus, certaines incertitudes, liées notamment au prélèvement à la source, ont créé de l’attentisme.
Défaillance : Face au ralentissement de la croissance constaté dans le bâtiment, doit-on voir un impact préjudiciable à la situation financière des entreprises ? Selon la dernière étude réalisée par société d’assurance-crédit Coface, cette dernière commence effectivement à se dégrader. En particulier, au cours du second semestre durant lequel le nombre de défaillances a progressé de 1,5% dans le secteur de la construction. A l’inverse, ce sont près de 14 000 micro-entrepreneurs du bâtiment qui sont apparus en 2018 (+8,8% par rapport à 2017), sur un total de 67 300 entreprises qui y ont été créées tous statut social confondu (+10%).

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015Selon les statistiques dévoilées fin janvier 2019 par les ministères de la Transition écologique et de la Cohésion des Territoires, la construction de logements dans l’hexagone a nettement ralenti en 2018. Après deux années de progression régulière, les mises en chantier tout comme les permis de construire sont ainsi passés sous le seuil d’alerte.

Logements autorisés : Durant le dernier trimestre 2018, en données corrigées des variations saisonnières et des jours ouvrables, les autorisations de logements à la construction diminuent (- 1,3 % par rapport aux trois mois précédents, après – 2,5 %). Alors que les logements individuels poursuivent leur progression (+ 4,8 % après + 1,9 %), les logements collectifs, y compris en résidence, accusent une nouvelle baisse (- 5,3 % après – 5,2 %).

Logements mis en chantier : Toujours en données trimestrielles, les mises en chantier continuent de décroître (- 5,9 % après – 4,4 %). La baisse est quasi stable dans l’individuel (- 2,8 % après – 2,5 %) et s’accentue dans le collectif, y compris en résidence, (- 8,1 % après – 5,8 %).

Au total en 2018, en données brutes, 460 500 logements ont été autorisés à la construction et 398 100 logements ont été mis en chantier, soit respectivement – 7,1 % et – 7,0 % par rapport à 2017.

Locaux non résidentiels : Au cours des trois derniers mois, de septembre à novembre 2018, 10,8 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction et 7 millions de m² ont été mis en chantier, en baisse (respectivement de – 3,9 % et – 7,7 %) par rapport à la même période un an plus tôt (septembre à novembre 2017). En un an, de décembre 2017 à novembre 2018, 39,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en baisse (- 3,0 %) par rapport aux douze mois précédents. Avec 26,5 millions de m², les mises en chantier sont en hausse de 1,9 % sur cette même période.

En régions : Le maillage territorial, lui, est à l’image du dynamisme économique de la région. L’Île-de-France se classe, sans surprise, en pool position dans le classement (89 200 logements autorisés), suivie par la région Auvergne-Rhône-Alpes (63 800 logements) et l’Occitanie (49 300 constructions autorisées), malgré, pour cette dernière, une importante chute des mises en chantiers (-12,6%). Le Centre-Val-de-Loire (-14,9% de logements commencés), la Normandie (-10%) et la Provence-Alpes-Côte d’Azur (-9,2%) subissent également des baisses significatives. Seule la Bretagne affiche une évolution positive : +3,3% de constructions en 2018.

Les investisseurs, dans le neuf, sont les grands absents de cette année 2018 : -17 % sur les neuf premiers mois de l’année ! Ce ralentissement s’explique principalement par la fin du dispositif Pinel dans la zone B2, alors qu’il dopait tout le secteur de la construction. De plus, certaines incertitudes, liées notamment au prélèvement à la source, ont créé de l’attentisme.

Défaillance : Face au ralentissement de la croissance constaté dans le bâtiment, doit-on voir un impact préjudiciable à la situation financière des entreprises ? Selon la dernière étude réalisée par société d’assurance-crédit Coface, cette dernière commence effectivement à se dégrader. En particulier, au cours du second semestre durant lequel le nombre de défaillances a progressé de 1,5% dans le secteur de la construction. A l’inverse, ce sont près de 14 000 micro-entrepreneurs du bâtiment qui sont apparus en 2018 (+8,8% par rapport à 2017), sur un total de 67 300 entreprises qui y ont été créées tous statut social confondu (+10%).

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jan
21
2019

Logement neuf : Attention danger !

Auteur: DLR

mini_20150612132241_CONSTRUCTION_2015De décembre 2017 à novembre 2018, les mises en chantier et les permis de construire reculent respectivement de -5,2% et 0,6% en glissement annuel selon les données du ministère de la Cohésion des territoires de décembre 2018. Au cours de l’année écoulée, se sont 415 500 logements qui ont ainsi été mis en chantier et 473 000 permis de construire accordés, une première depuis novembre 2015.

Durant la période septembre-novembre 2018, en tenant compte des variations saisonnières et des jours ouvrables, le nombre de logements autorisés à la construction s’est en revanche redressé (+4,0%) par rapport au trois mois précédent. Les logements individuels rebondissent (+7,5% après -1,1%) ainsi que les logements collectifs, y compris en résidence (+1,8% après -5,4%).

Durant cette même période, le recul des mises en chantier s’accentue (-5,7% après -0,7%). La baisse dans l’individuel se poursuit (-3,1 % après -2,1 %). Le collectif (y compris en résidence) se replie (-7,5% après +0,3%).

Concernant les locaux, au cours des trois derniers mois, de septembre à novembre 2018, 10,8 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction et 7,0 millions de m² ont été mis en chantier, en baisse (respectivement de -3,9% et -7,7%) par rapport à la même période un an plus tôt (septembre à novembre 2017).

En un an, de décembre 2017 à novembre 2018, 39,3 millions de m² de locaux non résidentiels ont été autorisés à la construction, en diminution (-3,0%) par rapport aux douze mois précédents. Avec 26,5 millions de m², les mises en chantier sont en hausse de 1,9% sur cette même période.

A l’occasion de la présentation de son bilan annuel et de ses prévisions 2019, si la Fédération Française du Bâtiment (FFB) constate une année 2018 « plutôt bonne pour le secteur du bâtiment avec une progression globale de l’activité de 2,3% permettant la création de 30 000 postes », en revanche, pour l’année 2019, la FFB prévoit la fin du cycle de croissance et s’attend à une baisse de l’acti evité de 4% dans le logement neuf à l’exception de la construction du non-résidentiel neuf et celui de l’amélioration-entretien qui continueront de progresser.

Dynamisme dans les Travaux Publics : Selon la FNTP « si le mois de novembre 2018 a été marqué par le début du mouvement des gilets jaunes se traduisant par des impacts négatifs pour plusieurs secteurs économiques, ce n’est pas le cas des travaux publics ». En effet, l’activité des entreprises de TP est restée soutenue, enregistrant une hausse de 4,8% sur le mois, de 11,2% entre janvier et novembre 2018. Cette bonne dynamique est bien sûr portée par les grands projets du Grand Paris express, mais aussi par le plan de relance autoroutier, le plan France très haut débit et également par la commande publique qui se porte bien.

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