Le maintien de la TVA à 5,5 % est l’un des principaux soucis du président de la FFB, Didier Ridoret : « J’ai l’impression que l’on joue avec nos nerfs. Je dis cela car je pensais que les choses devaient bien se passer et j’étais assez serein sur le maintien de ce dispositif. Or, depuis quelques jours, nous avons eu des déclarations qui étaient pour le moins surprenantes », s’est expliqué le président de la FFB. « Notamment s’il fallait appliquer une TVA différente sur les matériaux utilisés et sur la main d’œuvre. Je le dis, si cette dernière était mise en application, ce serait catastrophique pour la lisibilité d’un chef d’entreprise».
De son côté, afin de montrer l’importance de préserver la TVA à 5,5%, la CAPEB a fait chiffrer par l’Institut I+C les pertes engendrées par sa suppression qui pourrait amputer le secteur de la rénovation de 3,6 milliards d’euros de CA, avec une perte de 30 000 emplois à la clé.
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